HexaFlow

4 sept. 2026 · 5 min

Sortir d'ExcelChanger de logiciel

Logiciel du marché ou sur mesure : de qui voulez-vous dépendre ?

Un éditeur, un salarié qui code, un prestataire : une entreprise dépend toujours de quelqu'un pour son logiciel. Ce que les dirigeants nous ont dit cet automne, et les cas où nous leur avons conseillé de ne pas changer.

Le dirigeant d'un fabricant d'escaliers nous l'a dit en fin de rendez-vous. Son référent informatique développe tout en interne, et ça marche bien. « Mais il y a la peur du jour où il n'est plus là. »

La réponse honnête tient en une phrase. Soit vous dépendez d'une personne en interne, soit vous dépendez d'une entreprise. Il n'y a pas de solution sans dépendance. Il y a des dépendances qu'on choisit.

Dépendre d'un éditeur

Une PMI d'usinage, de chaudronnerie et de maintenance travaille avec le même ERP depuis une dizaine d'années. Elle l'a acheté une fois. Il ne lui coûte plus rien.

L'éditeur est passé à une nouvelle version. Il a arrêté les mises à jour de l'ancienne. Le logiciel tourne toujours. Le dirigeant se pose pourtant une question simple : combien de temps ça va durer ? Si un problème survient, personne ne le reprendra.

Le même ERP n'échange pas avec le logiciel du cabinet comptable. On peut extraire des fichiers. Rien n'est automatique.

Une autre PMI industrielle décrit son ERP comme « en fin de vie ». Pas connecté. Pas d'IA. Beaucoup de choses verrouillées. Son prochain outil doit être ouvert, pour pouvoir y brancher ce qu'elle veut.

Un service qualité a tenté de suivre ses plans d'action dans l'ERP. Chaque fenêtre impose ses champs. L'équipe a fini par tout écrire dans un champ mémo, jusqu'à la limite de caractères.

Dans l'automobile, la dépendance est souvent imposée. Un garage nous a expliqué qu'il voudrait se passer de l'outil du constructeur. Il ne peut pas. Quand cet outil tombe en panne, une partie de la facturation se bloque.

Dépendre d'une personne

Dans cette entreprise de 25 à 30 personnes, un salarié a construit l'outil de gestion des affaires. Il connaît l'entreprise par cœur. Il n'a pas besoin qu'on lui explique 4 fois. C'est un vrai avantage.

Sa limite est connue : il a d'autres missions. Le projet avance quand il a le temps.

Dans un autre atelier de fabrication, l'économiste a développé un logiciel complet avec l'IA, en parallèle de son poste. La direction a refusé. Elle y voyait un conflit d'intérêts. En cas de panne, elle voulait une équipe à appeler, pas un collègue déjà occupé à chiffrer les projets.

Dépendre d'un prestataire

Un dirigeant nous a posé la question sans détour : « Je signe demain. Dans 2 ans, HexaFlow n'existe plus. Je fais quoi ? »

C'est la bonne question. Une entreprise jeune doit y répondre par des faits :

  • le code vous appartient et vous est livré ;
  • il est documenté, pour qu'un autre développeur le reprenne ;
  • vous avez les accès à tous les outils qui le font tourner ;
  • vous pouvez parler à nos clients avant de signer.

Un logiciel du marché arrêté par son éditeur ne se reprend pas. Un code qui vous appartient se reprend.

La question n'est pas d'éviter toute dépendance. C'est de savoir ce qui se passe le jour où celui dont vous dépendez s'arrête.

Quand le logiciel du marché est le bon choix

Un dirigeant d'entreprise près de Nantes comparait notre approche à un logiciel du commerce conçu pour son métier. Cet outil couvrait déjà l'essentiel de ses besoins. Il était utilisable presque tout de suite. Son éditeur connaissait le secteur.

Son entreprise devait préserver sa trésorerie à court terme. Nous lui avons dit de prendre l'abonnement. Nous avons convenu d'en reparler quand il aurait l'outil en main depuis un moment. C'est à l'usage qu'on découvre ce qui manque.

Dans l'entreprise d'escaliers, nous avons fait le même constat. L'outil interne fonctionnait. Un développeur indépendant pour épauler le salarié était plus adapté qu'un nouveau logiciel.

Côté garages, une petite étude auprès de petits garages a donné la même réponse. La plupart n'avaient pas le volume pour justifier un outil à eux.

Les questions à se poser

  • Que se passe-t-il si l'éditeur arrête la version que vous utilisez ?
  • Pouvez-vous relier votre outil à votre comptabilité, à votre site, à l'IA ?
  • Qui connaît la logique de votre outil, et que devient-elle s'il part ?
  • Si vous changez de prestataire, récupérez-vous vos données et votre code ?
  • L'outil du marché couvre-t-il vraiment votre façon de travailler, ou vos contournements ?

En parler

Si vous hésitez entre un logiciel du marché, un outil interne et du sur mesure, prenons 30 minutes en visio. Nous regardons votre situation avec vous. Si un abonnement vous suffit, nous vous le dirons.

Méthode

Tout commence par un rendez-vous de 30 minutes.

Puis notre équipe vient observer vos postes, et nous chiffrons l'outil qui règle ce qui coûte.

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